Aquarelle grand format en plein air

Comme vous le savez j’ai découvert la technique de l’aquarelle depuis peuJe suis donc néophyte et vous livre mes impressions peu à peu, tout d’abord dans mon jardin, un peu en nomade sur un carnet de voyage, et aujourd’hui sur un format plus grand pour laisser vagabonder librement  mon imagination.

J’ai repris le coffret d’aquarelles de voyage découvert le mois dernier, et choisi pour ce projet le papier aquarelle Sennelier 300g/M² avec un grain fin.

Ce grammage de 300g/M²  évite que le papier se gondole ou se déchire lorsqu’il est chargé d’eau et de couleur car sinon il ne résistera pas à l’eau et se désagrégera. Pour ce papier au grain fin la texture est légèrement granuleuse et il absorbe l’eau très vite.

J’ai donc commencé comme précédemment par un lavis avec un pinceau assez épais qui se charge bien en eau et j’ai travaillé humide sur humide, puis humide sur sec et enfin sec sur sec.

Le papier est bien blanc et j’ai laissé des zones vierges car je n’aime pas travailler avec le drawing gum qui laisse des zones très délimitées à mon goût. Son grain est agréable et la couleur ne s’en va pas lorsque l’on superpose des couches de pigment.

J’ai eu un peu peur quant à sa tenue dans l’humide. En effet, en travaillant mouillé sur mouillé, le papier s’est mis  à gondoler mais finalement, redevenu sec, a repris sa place.

La tension des feuilles collées des quatre côtés est régulière et il n’y a pas de déformation du papier. Une autre difficulté a été de séparer les feuilles car il faut utiliser une lame après sechage complet : cela demande une certaine dextérité. Mais avec l’habitude ce sera un jeu d’enfant !

Je vous parle à présent du pinceau de poche pour aquarelle  en poil de martre kolinsky pure, avec sa petite bague de métal et son capuchon Léonard.

Je l’ai utilisé, entre autres, pour les détails et la finition. Il m’a tout de suite plu, simple et pratique avec un petit côté chic. Sa taille est commode pour glisser dans la poche. Passé sous l’eau chaude pour décoller les poils, je le trouve souple, avec une bonne pointe, facile à travailler et suffisamment nerveux. Alors je l’adopte même si c’est à la maison et non en mode nomade.

Mon petit Victor aime me regarder peindre et veut de plus en plus imiter sa maman. D’ailleurs je vous parlerai très bientôt d’un coffret junior pour initier les plus jeunes à différentes techniques. Alors, pour lui faire plaisir, je lui ai proposé un pinceau de “ grand “, le petit gris artist junior avec sa pointe ronde. Tout simple, d’un seul tenant, donc facile à utiliser pour un enfant , même petit, il est parfait pour l’aquarelle et la gouache. Victor était très fier de faire comme maman !

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